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Claude Stéphane PERRIN

Recherches philosophiques qui, inspirées par l'idée du neutre, vont au-delà du scepticisme vers une interprétation moderne et différentielle (historique et intemporelle) du devenir du principe de raison.

Cézanne et le désir de vérité

En librairie.

En librairie.

 

 

Claude Stéphane PERRIN

 

Cézanne - Le désir de vérité

  

     La peinture de Cézanne exprime un vigoureux et exaltant désir de vérité qui la rattache à la nature. Elle dépasse pour cela les données du monde en rapportant les forces obscures de la sensibilité aux lumières d'une logique aérienne et colorée qui exclut toute sophistication.

   Cet art a ainsi transfiguré les naissantes et confuses vibrations des choses en fonction des sensations colorantes et des structures du monde selon trois perspectives : - d'abord d'une manière symbolique, chaque fragment s'ouvrant sur ce qui le dépasse, - ensuite esthétique, en unissant des profondeurs colorées et des surfaces organisées, mais également tendues vers des hauteurs, - et enfin métaphysique, en des vérités analogiques qui accompagnent les forces du désir vers quelques sublimations salutaires.

    Cependant, le désir de vérité de Cézanne s'est surtout manifesté dans et par la création d'un parallélisme entre une mystérieuse et lointaine vérité métaphysique de la nature et les vérités probables des liens, des accords, des équilibres et des harmonies senties dans ce monde, dans l'Ouvert d'un universel concret qui est toujours resté inséparable de l'humain. Cézanne a ainsi effectué une montée spontanée de cette terre parfois laide vers quelques cimes transfigurées par sa raison et par son amour de la nature, notamment dans des peintures ouvertes sur l'infini.

  

 

F.   INDEX DES NOMS

 

 

Adriani (G.) : 107.

Bachelard (Gaston) : 18, 39, 42, 51, 79, 81, 89, 90, 146, 155, 157.

Bacon (Francis) : 86, 87, 146, 152.

Baudelaire (Charles) : 79, 80, 159.

Bernard (Émile) : 14, 18, 20-25, 31, 33, 36,44, 46, 48, 52, 54, 55, 59-62, 66-70, 76, 79, 91, 95, 97-99, 101, 104, 107, 109-113, 121, 131-133, 137, 139, 140, 143, 146, 153, 154, 158-160, 162-165, 168, 170, 173, 174, 176, 177.

Blanchot (Maurice) : 7, 17, 122, 123.

Boehm (Gottfried): 14.

Bréhier (Émile) : 154.

Calabrèse (Le) : 46.

Camoin (Charles) : 19, 62, 63, 70, 91, 108, 140, 176.

Caravage (Le) : 41, 46.

Carbone (Mauro) : 142.

Chardin (J.B.S.) : 70.

Conche (Marcel) : 7, 29, 119, 120.

Corot (J.B.): 56.

Courbet (Gustave): 16, 46, 64, 70, 82, 147, 171, 175.

Court (Raymond) : 34, 134.

Delacroix (Eugène) : 16, 46, 70, 71, 143, 175.

Deleuze (Gilles) : 28, 86, 87, 152, 179.

Denis (Maurice) : 35, 36, 57, 66, 67, 177.

Dorival (Bernard) : 109.

Dufrenne (Mikel) : 150, 153.

Épicure : 139.

Faure (Élie) : 120.

Fédier (François) : 47, 108.

Ferdière (Gaston) : 88, 109, 117.

Flaubert (Gustave): 143, 171.

Gasquet (Joachim): 8, 18-23, 25, 35, 39-41, 43, 45, 51, 53, 54, 57, 58, 60, 61, 65, 67, 70, 76, 78, 79, 88, 93, 95, 96, 100-105, 110, 112, 114, 119, 124-127, 130-134, 136-138, 141, 143, 145, 147, 151, 152, 154, 156, 157, 161-164, 166-168, 171-176, 178, 180.

Gauguin (Paul) : 60, 69, 169.

Greco (Le) : 16.

Heidegger (Martin) : 28, 32.

Husserl (Edmund) : 32.

Jourdain (Francis) : 137, 176.

Kandinsky (Vassili): 145.

Kant (Emmanuel): 85, 102.

Klein (Robert) : 68.

Lacan (Jacques) : 83.

Lawrence (D.H.) : 118.                                                                                    

Leconte (Patrick) : 27, 33, 122.

Levinas (Emmanuel) : 17.

Maldiney (Henri) : 28, 31, 37, 38, 49.

Manet (Édouard) : 49, 64, 67, 74, 75.

Marion (Jean-Luc) : 34, 177.

Matisse (Henri) : 56.

Merleau‑Ponty (Maurice) : 27, 32, 33, 40, 51, 52, 68, 77, 85, 92, 94, 95, 114, 122, 126, 155, 162, 170.

Michaux (Henri) : 69.

Monet (Claude) : 46, 52, 64, 107, 112.

Nietzsche (Friedrich) : 12, 13, 76, 86, 88, 118, 153, 154, 157.

Osthaus (Karl Ernst) : 144.

Picon (Gaëtan) : 115.

Pissarro (Camille) : 46, 53, 57, 112, 130, 166.

Platon : 8, 126, 168.

Pleynet (Marcelin) : 81, 130.

Poussin (Nicolas): 16, 19, 70, 176.

Reff (Theodore): 105, 170.

Ribera : 46.

Ribon (Michel) : 135.

Rilke (Rainer Maria) : 28, 39, 63, 102, 103, 117, 130.

Rimbaud (Arthur) : 50.

Rivière (R.P.) : 56, 60, 65-67.

Rubens (Pierre Paul) : 70, 78, 79, 105.

Sartre (Jean-Paul) : 9.

Schapiro (Meyer) : 48, 112, 119.

Schelling (F.W.J) : 83.

Schnerb : 56, 60, 65-67.

Schopenhauer (Arthur) : 15, 179.

Seurat (Georges) : 60.

Silesius (Angelus) : 123.

Sollers (Philippe) : 85.

Spinoza (Baruch): 7, 10, 12, 29, 72-75, 88, 89, 99, 100, 129, 154, 164.  

Taine: 79.

Tintoret: 70.

Titien (T. V.) : 70.

Van Gogh (Vincent): 55, 60.

Velázquez: 60, 70, 147.

Vermeer: 60.

Véronèse (Paul) : 46, 57, 70.

Vollard (Ambroise) : 50, 55, 56, 160.

Westhoff (Clara): 39, 103. 

Whitehead (A.N.): 162. 

Wittgenstein (Ludwig) : 46, 63, 64.

Zervos (Christian) : 140.

Zurbarán (Francisco de) : 70.

 

 

 

G.  PLAN

 

 

 

A.  PROLOGUE, p.7.

 

- Les trois perspectives du désir - Dans la vérité du désir créateur de Cé­zanne - D'un désir aveugle à celui d'immédiates vérités - Peinture, litté­rature et philosophie - La vérité d'une logique aé­rienne et colorée des sensations - Une esthétique des sensations transposées, de la simplicité et des désirs réalisés.

 

B. DÉSIRS DE VÉRITÉS PROFONDES, TRANSPOSÉES ET CHARNELLES

 

a) Percevoir, p.31.

- Le motif - La vision d'un chaos irisé- Les événe­ments du sentir et les synthèses de l'imagination - Réserves, dé­ploiement des touches et sauts des sensations.

b) Transposer, p.50.

- D'authentiques tâtonnements - De la nuit vers une lu­mière neutre - Le dessin et les couleurs - Les couleurs expriment les profondeurs du monde et du cerveau de l'homme - La lumière exprimée par les couleurs - Vérités des profondeurs.

c) Les manifestations du désir, p.71.

- La violence du désir et l'incons­cient corporel - Les fantasmes du désir charnel - Les variations symboliques du désir - De la femme rêvée à la femme réalisée.

 

C. LES IMAGES EN LEURS VÉRITÉS STRUCTURÉES ET TRANSVERSALES

 

a) De possibles vérités, p.91. 

- Des paysages humanisés et spiritualisés par le désir de vérité - Des visions transversales et en devenir.

b) Créer un espace logique qui réalise sur nature, p.98.

- Le désir d'harmo­nie - Vers quel équilibre des structures et des couleurs ?

c) Des événements picturaux, p.106.

- Dans la vigueur d'un tempérament créant à la fois sa propre distance et son désir de sérénité - Des natures mortes vibrantes de vitalité - De simples portraits presque présents.

 

D. COMPOSER UN MONDE VRAI ET HARMONIEUX

 

a) Analogies, p.129.  

- L'amour de la nature - Une ouverture singulière du désir sur l'infinité de la Nature - Les élévations du désir et la mon­tagne Sainte-Victoire.

b) La réalité de la Nature, p.139.

- Le voile de l'interprétation et l'harmonie - Une vérité picturale parallèle à la Nature qui en réalise la puissance.

c) Sublimer, p.143.

- Des Bai­gneuses en leur aérienne densité - Des désirs sublimés - L'image d'un philosophe - Une harmonie naturelle, modulée, claire et spi­rituelle - La vision d'images simples en des instants apaisés et quasi éternels.  

 

E. ÉPILOGUE, p.173.

 

- Le bonheur et la clairvoyance de Cézanne

- Une esthétique plus classique que romantique

- Des vérités en perspectives

 

F.  INDEX DES NOMS, p.181.

 

G.  PLAN, p.185.

 

 

 

 

Cézanne et le désir de vérité

 

   Concernant l'essai intitulé Cézanne – Le désir de vérité, le philosophe Marcel Conche m'a écrit : "Le savoir et la compréhension que vous avez de Cézanne impressionnent. On aime aussi l'usage que vous faites des philosophes, notamment de Spinoza…" (Carte postale du 8 mars 2018)

    Cependant, dans son ouvrage intitulé Parcours – Journal d'une vie intellectuelle, (HDiffusion, décembre 2017), Marcel Conche avait écrit : "Claude Stéphane Perrin m'envoie ses livres de philosophie et d'esthétique, bien illustrés… J'ai été son professeur, et j'ai de l'estime pour lui et ce qu'il fait. Je le remercie, mais je ne lis pas ce qu'il écrit aussi soigneusement que je le devrais…" (p.144)

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À propos

claude stéphane perrin

Claude Stéphane PERRIN. Professeur de philosophie à la retraite, j'écris et je lis en méditant sur le problème de la non-violence, notamment à partir d'une idée non indifférente et non nihiliste du neutre .
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