Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Claude Stéphane PERRIN

Recherches philosophiques qui, inspirées par l'idée du neutre, vont au-delà du scepticisme vers une interprétation moderne (historique et intemporelle) du principe de raison.

Novalis et la poétique de Bachelard

Photographie de Gaston Bachelard reproduite p. 128 du livre de Pierre Quillet intitulé Bachelard, Seghers, 1964.

Photographie de Gaston Bachelard reproduite p. 128 du livre de Pierre Quillet intitulé Bachelard, Seghers, 1964.

 

"Il n'existe pas de matière pure – pas plus que d'objet pur." Novalis [1]

"La poésie est l'art du dynamisme psychique. (Gemütserregungskunst)" Novalis [2]

 

"Toutes les conditions sont donc réunies pour l'élaboration de l'idéalisme magique, du système des formes a priori de la spontanéité créatrice. C'est une œuvre que Fichte n'a pas entreprise, la Fantastique transcendantale, rameau manquant de la philosophie transcendantale selon Novalis." [3]

 

"Mais c'est bien dans la matière, dès l'origine psychisée, que s'installe son analyse…" [4]

 

"Oui, tout est questions au seuil d'une métaphysique de la nuit." [5]

 

"La poétique de la rêverie est une poétique de l'anima." [6]

 

 

                                                                         O

 

 

La Psychanalyse du feu, Gallimard, 1938- 1965, Le complexe de Novalis, p. 43-72.

 

«On ne peut étudier que ce qu'on a d'abord rêvé. La science se forme plutôt sur une rêverie que sur une expérience et il faut bien des expériences pour effacer les brumes du songe.»[7]

 

«Toute la poésie de Novalis pourrait recevoir une interprétation nouvelle si l'on voulait lui appliquer la psychanalyse du feu. Cette poésie est un effort pour revivre la primitivité. Pour Novalis, le conte ("l'ère… de la liberté, l'état primitif de la nature..."[8] ) est toujours plus ou moins une cosmogonie. Il est contemporain d'une âme et d'un monde qui s'engendrent.» [9]

 

«Le complexe de Novalis synthétiserait alors l'impulsion vers le feu provoqué par le frottement, le besoin d'une chaleur partagée. Cette impulsion reconstituerait, dans sa primitivité exacte, la conquête préhistorique du feu. Le complexe de Novalis est caractérisé par une conscience de la chaleur intime primant toujours une science toute visuelle de la lumière. (…) La lumière joue et rit à la surface des choses, mais seule la chaleur pénètre. Dans une lettre à Schlegel, Novalis écrivait : "Vois en mon conte mon antipathie pour les jeux de la lumière et de l'ombre, et le désir de l'Éther clair, chaud et pénétrant." (…) "Cette communion par le dedans, cette sympathie thermique, trouvera, chez Novalis, son symbole dans la descente au creux de la montagne, dans la grotte et la mine. (…) Novalis a rêvé la chaude intimité terrestre comme d'autres rêvent la froide et splendide expansion du ciel. Pour lui, le mineur est un "astrologue renversé", Novalis vit d'une chaleur concentrée plus que d'une irradiation lumineuse. Combien souvent il a médité "au bord des profondeurs obscures" ! (…) Comme il le dit, le mineur est le héros de la profondeur, préparé "à recevoir les dons célestes et à s'exalter allègrement au-delà du monde et de ses misères". »[10]

 

«Au centre sont les germes ; au centre est le feu qui engendre. Ce qui germine brûle. Ce qui brûle germine.» [11]

 

«Chez un poète comme Novalis le besoin de sentir domine le besoin de voir et qu'avant la lumière goethéenne, il faut ici placer la douce chaleur obscure, inscrite dans toutes les fibres de l'être.» [12]

 

«Vous objecterez que Novalis est le poète "de la petite fleur bleue", le poète du myosotis lancé en gage du souvenir impérissable, au bord du précipice, dans l'ombre même de la mort. Mais allez au fond de l'inconscient ; retrouvez, avec le poète, le rêve primitif et vous verrez clairement la vérité : elle est rouge la petite fleur bleue !» [13]

 

                                                                                                                                                                                                                                    O

 

L'Eau et les rêves

 

 

«Cette phrase énigmatique et parfaite de Novalis : "L'eau est une flamme mouillée."»[14]

 

«Quelle mollesse hermaphrodite ! Dans la vie seule, avec la politesse qui cache les exigences premières, on peut demander "un verre de vin ou un verre de lait". Mais dans le rêve, dans les véritables mythes, on demande toujours ce que l'on veut. On sait toujours ce qu'on veut boire. On boit toujours la même chose. Ce que l'on boit en rêve est une marque infaillible pour désigner le rêveur.»[15]

 

«Le rêveur se déshabille et descend dans le bassin. Alors seulement les images viennent, elles sortent de la matière, elles naissent, comme d'un germe, d'une réalité sensuelle primitive, d'une ivresse qui ne sait pas encore se projeter : "De toutes parts surgissaient des images inconnues qui se fondaient, également, l'une dans l'autre, pour devenir des êtres visibles et entourer (le rêveur), de sorte que chaque onde du délicieux élément se collait à lui étroitement ainsi qu'une douce poitrine. Il semblait que dans ce flot se fût dissous un groupe de charmantes filles qui, pour un instant, redevenaient des corps au contact du jeune homme." [16] (…) Les êtres du rêve, chez Novalis, n'existent donc que lorsqu'on les touche, l'eau devient femme seulement contre la poitrine, elle ne donne pas des images lointaines. Ce caractère physique très curieux de certains rêves novalisiens nous semble mériter un nom. Au lieu de dire que Novalis est un Voyant qui voit l'invisible, nous dirions volontiers que c'est un Touchant qui touche l'intouchable, l'impalpable, l'irréel. Il va plus au fond que tous les rêveurs. Son rêve est un rêve de rêve, non pas dans le sens éthéré, mais dans le sens de la profondeur. (…) C'est une imagination qui se développe en profondeur. Les fantômes sortent de la substance comme des formes vaporeuses, mais pleines, comme des êtres éphémères, mais qu'on a pu toucher, auxquels on a communiqué un peu de la chaleur profonde de la vie intime. Tous les rêves de Novalis portent le signe de cette profondeur. Le rêve où Novalis trouve cette eau merveilleuse, cette eau qui met de la jeune fille partout, cette eau qui donne de la jeune fille au partitif n'est pas un rêve à grand horizon, à large vision. C'est au fond d'une grotte, dans le sein de la terre, que se trouve le lac merveilleux, le lac qui garde jalousement sa chaleur, sa douce chaleur. Les images visuelles qui naîtront d'une eau si profondément valorisée n'auront d'ailleurs aucune consistance ; elles se fondront l'une dans l'autre, gardant en cela la marque hydrique et calorifique de leur origine. Seule, la matière demeurera.» [17]

 

«On ne peut comprendre la dynamique du rêve si on la détache de la dynamique des éléments matériels que le rêve travaille. On prend la mobilité des formes du rêve dans une mauvaise perspective quand on oublie son dynamisme interne. Au fond, les formes sont mobiles parce que l'inconscient s'en désintéresse. Ce qui attache l'inconscient, ce qui lui impose une loi dynamique, dans le règne des images, c'est la vie dans la profondeur d'un élément matériel. Le rêve de Novalis est un rêve formé dans la méditation d'une eau qui enveloppe et pénètre le rêveur d'une eau qui apporte un bien-être chaud et massif, un bien-être à la fois en volume et en densité. C'est un enchantement non pas par les images, mais par les substances. C'est pourquoi on peut user du rêve novalisien comme d'un merveilleux narcotique. Il est presque une substance psychique qui donne le calme à tout psychisme agité. (…) Le rêve de Novalis appartient en effet à la nombreuse catégorie des rêves bercés. Quand il entre dans l'eau merveilleuse, la première impression du rêveur est celle de "reposer parmi les nuages, dans la pourpre du soir". Un peu plus tard, il croira être "étendu sur une molle pelouse". Quelle est donc la vraie matière qui porte le rêveur ? Ce n'est ni le nuage ni la molle pelouse, c'est l'eau. Nuage et pelouse sont des expressions ; l'eau est l'impression. Dans le rêve de Novalis, elle est au centre de l'expérience ; elle continue à bercer le rêveur quand il repose sur la berge. C'est là un exemple de l'action permanente d'un élément matériel onirique. Des quatre éléments, il n'y a que l'eau qui puisse bercer. C'est elle l'élément berçant. C'est un trait de plus de son caractère féminin : elle berce comme une mère. L'inconscient ne formule pas son principe d'Archimède, mais il le vit. » [18]

 

«Pour Novalis, la Nuit elle-même est une matière qui nous porte, un océan qui berce notre vie : "La Nuit te porte maternellement [19]." [20]

 

 

                                                                                o

 

La Terre et les rêveries du repos

 

 

«L'arbre est un stabilisateur, un modèle de droiture et de fermeté. Dans la vie de la métaphore, il y a comme une loi de l'action et de la réaction : chercher la terre stable, avec un grand désir de stabilité, c'est rendre stable une terre fuyante. L'être le plus mobile souhaite avoir des racines. Novalis s'écrie : "On voudrait pleurer de joie et, loin du monde, enfoncer dans la terre les mains et les pieds pour y pousser des racines. [21]"» [22]

 

                                                                                O

 

 

La Terre et les rêveries de la volonté

 

«Les images imaginées sont des sublimations des archétypes plutôt que des reproductions de la réalité. Et comme la sublimation est le dynamisme le plus normal du psychisme, nous pourrons montrer que les images sortent du propre fonds humain. Nous dirons donc avec Novalis : "De l'imagination productrice doivent être déduites toutes les facultés, toutes les activités du monde intérieur et du monde extérieur." [23] Comment mieux dire que l'image a une double réalité : une réalité psychique et une réalité physique. C'est par l'image que l'être imaginant et l'être imaginé sont au plus proche. Le psychisme humain se formule primitivement en images. En citant cette pensée de Novalis, pensée qui est une dominante de l'idéalisme magique, Spenlé rappelle[24] que Novalis souhaitait que Fichte eût fondé une "Fantastique transcendantale". Alors l'imagination aurait sa métaphysique.» [25]

 

«En fait, c'est peut-être sous son aspect d'énergie imaginée que le dualisme philosophique du sujet et de l'objet se présente en plus franc équilibre ; en d'autres termes, dans le règne de l'imagination, on peut aussi bien dire que la résistance réelle suscite des rêveries dynamiques ou que les rêveries dynamiques vont réveiller une résistance endormie dans les profondeurs de la matière. Novalis a publié dans Athenaeum des pages qui éclairent cette loi de l'égalité de l'action et de la réaction transposée en loi de l'imagination. Pour Novalis, "dans chaque contact s'engendre une substance, dont l'effet dure aussi longtemps que dure le toucher". Autant dire que la substance est dotée de l'acte de nous toucher. Elle nous touche, comme nous la touchons, durement ou doucement. Novalis continue : "Cela est le fondement de toutes les modifications synthétiques de l'individu." Ainsi, pour l’idéalisme magique de Novalis, c'est l'être humain qui éveille la matière, c'est le contact de la main merveilleuse, le contact pourvu de tous les rêves du tact imaginant qui donne vie aux qualités sommeillant dans les choses.» [26]

 

«Les rochers ce sont, pour Novalis, des images fondamentales. "Ainés des enfants de la nature : les rocs primordiaux", dit-il dans Henri Ofterdingen.» [27]

 

«En suivant Novalis dans son monde souterrain, on comprendra que le même rêve fait la pierre et la montagne.» [28]

 

«Et si alors on rêve de telles images mutuelles en se laissant aller à la séduction des origines, descendant en quelque manière vers le gîte des pierres précieuses et en montant en quelque sorte jusqu'à la sphère des astres, on donne tout son prix à la parole de Novalis qui voyait dans les mineurs "à peu près des astrologues renversés" [29]. Les gemmes sont les étoiles de la terre au firmament ; il y a un ciel dans la terre.» [30]

 

 

                                                                              O

 

L'Air et les songes

 

«Mais on peut trouver chez les grands rêveurs de la verticalité des images plus exceptionnelles encore où l'être apparaît comme déployé à la fois dans le destin de la hauteur et dans celui de la profondeur. On aura un exemple de cette étonnante image dans l'œuvre d'un génie du rêve, chez Novalis : "Si l'univers est en quelque sorte un précipité de la nature humaine, le monde des dieux en est la sublimation." [31] Et Novalis ajoute cette profonde pensée : "Les deux se font uno actu." La sublimation et la cristallisation se font en un seul acte. Pas de sublimation sans un dépôt, mais pas non plus de cristallisation sans une vapeur légère qui quitte la matière, sans un esprit qui court au-dessus de la terre.» [32]

 

«C'est uno actu, c'est dans l'acte même vécu dans son unité qu'une imagination dynamique doit pouvoir vivre le double destin humain de la profondeur et de la hauteur, la dialectique du somptueux et de la splendeur. (…) L'imagination dynamique unit les pôles. Elle nous fait comprendre qu'en nous quelque chose s'élève quand quelque action s'approfondit – et qu'inversement quelque chose s'approfondit quand quelque chose s'élève. Nous sommes le trait d'union de la nature et des dieux, ou, pour être plus fidèles à l'imagination pure, nous sommes le plus fort des traits d'union de la terre et de l'air : nous sommes deux matières en un seul acte. Une telle expression, qui nous paraît résumer l'expérience onirique novalisienne, n'est compréhensible que si l'on donne la suprématie à l'imagination sur toute autre fonction spirituelle. Alors on s'établit dans une philosophie de l'imagination pour laquelle l'imagination est l'être même, l'être producteur de ses images et de ses pensées. L'imagination dynamique prend alors le pas sur l'imagination matérielle. Le mouvement imaginé en se ralentissant crée l'être terrestre, le mouvement imaginé en s'accélérant crée l'être aérien. Mais comme un être essentiellement dynamique doit rester dans l'immanence de son mouvement, il ne peut pas connaître de mouvement qui s'arrête totalement ni qui s'accélère au-delà de toute limite : la terre et l'air sont pour l'être dynamisé indissolublement liés.»[33]

 

 

                                                                             O

 

La Flamme d'une chandelle

 

«Du feu, de l'air, de la lumière, toute chose qui monte a du divin aussi ; tout rêve déployé est partie intégrante de l'être de la fleur. La flamme de vie de l'être qui fleurit est une tension vers le monde de la pure lumière.»[34]

 

 

                                                                             O

 

Indices pour conclure : 

 

 

"Dans la logique de cette métaphysique ascensionnelle, la force motrice est en raison inverse de la matérialité : les degrés de perfection sont degrés d'immatérialité. L'esprit est à la pointe de la matière, en continuité avec elle. La spiritualité nous tire vers le haut, la matérialité vers le bas. Bassesse morale et élévation sont à prendre à la lettre, dans la matérialité de l'image. Que tout homme devienne danseur ou oiseau." [35]

 

- "L'univers n'est-il donc pas en nous ? Nous ne connaissons point les profondeurs de notre esprit. Le chemin secret va vers l'intérieur : en nous, sinon nulle part, est l'éternité avec ses mondes, le passé et l'avenir. Le monde extérieur est un monde d'ombres : il jette son ombre sur le royaume de lumière." [36]

 

"Le caractère mystique de la philosophie explique que chacun y cherche autre chose, et que la vraie philosophie ne puisse jamais être représentée." [37]

 

"L'esprit n'apparaît jamais que sous une forme aérienne inconnue." [38]

 


[1] Novalis, L'Encyclopédie, op.cit., p. 59.

[2] Novalis, cité par Spenlé, Novalis, 1903, p. 356.

[3] Quillet (Pierre), Bachelard, Seghers, 1964, p. 107.

[4] Quillet (Pierre), Bachelard, Seghers, 1964, p. 116.

[5] Bachelard, La Poétique de la rêverie, p. 129.

[6] Bachelard, La Flamme d'une chandelle, p. 5.

[7] Bachelard, La Psychanalyse du feu, Gallimard, (1949) 1965, Le complexe de Novalis, I, p. 44.

[8] Novalis, Henri d'Ofterdingen, trad., p. 241, note p. 191.

[9] Bachelard, La Psychanalyse du feu, Gallimard, (1949) 1965, Le complexe de Novalis, p. 68.

[10] Bachelard, La Psychanalyse du feu, Gallimard, (1949) 1965, Le complexe de Novalis, pp. 70-71.

[11] Bachelard, La Psychanalyse du feu, Gallimard, (1949) 1965, Le complexe de Novalis, p. 71.

[12] Bachelard, La Psychanalyse du feu, Gallimard, (1949) 1965, Le complexe de Novalis, p. 72.

[13] Bachelard, La Psychanalyse du feu, Gallimard, (1949) 1965, Le complexe de Novalis, p. 72.

[14] Bachelard, L'Eau et les rêves, Corti, 1942-1971, pp. 132.

[15] Bachelard, L'Eau et les rêves, Corti, 1942-1971, pp. 169.

[16] Novalis, Henri d'Ofterdingen, trad. Albert, p. 9.

[17] Bachelard, L'Eau et les rêves, Corti, 1942-1971, pp. 172 et 173.

[18] Bachelard, L'Eau et les rêves, Corti, 1942-1971, pp. 176 et 177.

[19] Novalis, Les Hymnes à la nuit, trad. Ed. stock, p. 81.

[20] Bachelard, L'Eau et les rêves, Corti, 1942-1971, pp. 180.

[21] Cité par Spenlé dans sa thèse, p.216.

[22] Bachelard, La Terre et les rêveries du repos, Corti, 1948-1971, p.318.

[23] Novalis, Schriften, II, p. 365.

[24] Thèse, p. 147.

[25] Bachelard, La Terre et les rêveries de la volonté, Corti, 1948-1965, p. 4.

[26] Bachelard, La Terre et les rêveries de la volonté, Corti, 1948-1965, p. 24.

[27] Bachelard, La Terre et les rêveries de la volonté, Corti, 1948-1965, p. 184.

[28] Bachelard, La Terre et les rêveries de la volonté, Corti, 1948-1965, p. 285.

[29] Novalis, Henri d'Ofterdingen, trad., p. 128.

[30] Bachelard, La Terre et les rêveries de la volonté, Corti, 1948-1965, p. 291.

[31] Novalis, Fragments inédits, Hymnes à la nuit, Stock, p.98.

[32] Bachelard, L'Air et les songes, Corti, 1948-1965, p.126.

[33] Bachelard, L'Air et les songes, Corti, 1948-1965, p.126.

[34] Bachelard, La Flamme d'une chandelle, 1961, p. 86 .

[35] Quillet (Pierre), Bachelard, Seghers, 1964, p. 116.

[36] Novalis, Blüthenstaub : Pollens, op.cit., §16.

[37] Novalis, L'Encyclopédie op.cit., p. 70.

[38] Novalis, (Blüthenstaub : Pollens, op.cit., p.362.

 

Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost 0

À propos

claude stéphane perrin

Claude Stéphane PERRIN. Professeur de philosophie à la retraite, j'écris et je lis en méditant sur le problème de la non-violence, notamment à partir d'une idée non indifférente et non nihiliste du neutre .
Voir le profil de claude stéphane perrin sur le portail Overblog

Commenter cet article