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Claude Stéphane PERRIN

Recherches philosophiques qui, inspirées par l'idée du neutre, vont au-delà du scepticisme vers une interprétation moderne (historique et intemporelle) du principe de raison.

LES OSCILLATIONS RYTHMÉES DU MOI DE BACHELARD

Détail d'une photographie de Bachelard reproduite p.4 du livre de Jean-Claude Margolin intitulé Bachelard, écrivains de toujours/Seuil, 1974.

Détail d'une photographie de Bachelard reproduite p.4 du livre de Jean-Claude Margolin intitulé Bachelard, écrivains de toujours/Seuil, 1974.

Âme : "Et aurait-on jamais une image de la profondeur pleine si l'on n'a pas médité au bord d'une eau profonde ? Le passé de notre âme est une eau profonde. (…) Une âme aussi est une matière si grande ! On n'ose pas la regarder." [1]

   "Si une âme vibre tout entière dans une pensée heureuse c'est qu'elle a trouvé des résonances et des sympathies dans le monde objectif." [2]

 

Caractère : "Tout prolongement effectif est une adjonction, toute identité une ressemblance. Nous nous reconnaissons dans notre caractère parce que nous nous imitons nous-mêmes et que notre personnalité est ainsi l'habitude de notre propre nom. C'est parce que nous nous unifions autour de notre nom et de notre dignité - cette noblesse du pauvre - que nous pouvons transporter sur l'avenir l'unité d'une âme. La copie que nous refaisons sans cesse doit d'ailleurs s'améliorer, ou bien le modèle inutile se ternit et l'âme, qui n'est qu'une persistance esthétique, se dissout." [3]

   "Le caractère est, en grande partie, une production du milieu humain ; sa psychanalyse relève surtout du milieu familial. C'est dans la famille, dans les groupes sociaux les plus serrés qu'on voit se développer la psychologie du contre. Par bien des traits, on peut même définir le caractère comme un système de défense de l'individu contre la société, comme un processus d'opposition à une société. Une psychologie du contre devrait donc surtout étudier les conflits du moi et du sur-moi. (…) Le caractère se confirme dans les heures de solitude si favorables aux exploits imaginaires. Ces heures de totale solitude sont automatiquement des heures d'univers. L'être humain, qui quitte les hommes jusqu'au fond de ses rêveries, regarde enfin les choses. Rendu ainsi à la nature, l'homme est rendu à ses puissances transformantes, à sa fonction de transformation matérielle, si seulement il vient à la solitude non comme à une retraite loin des hommes, mais avec les forces mêmes du travail. " [4]

 

Conscience : "Le présent ne passe pas, car on ne quitte un instant que pour en retrouver un autre ; la conscience est conscience de l'instant et la conscience de l'instant est conscience : deux formules si voisines qu'elles nous placent dans la plus proche des réciproques et affirment une assimilation de la croissance pure et de la réalité temporelle. Une fois qu'elle est prise dans une méditation solitaire, la conscience à l'immobilité de l'instant isolé." [5]

   "Nous avons d'abord besoin de donner une valeur à notre être pour estimer la valeur des autres êtres. Et c'est en cela que l'image du peseur est si importante dans la philosophie de Nietzsche. Le je pense donc je pèse n'est pas pour rien lié à une profonde étymologie. Le cogito pondéral est le premier des cogito dynamiques. C'est dans cette estimation imaginée de notre être que se trouvent les premières images de la valeur."[6]

   "Pour nous, toute prise de conscience est un accroissement de conscience, une augmentation de lumière, un renforcement de la cohérence psychique. Sa rapidité et son instantanéité peuvent nous masquer la croissance. Mais il y a croissance d'être dans toute prise de conscience. La conscience est contemporaine d'un devenir psychique vigoureux, un devenir qui propage sa vigueur dans tout le psychisme. La conscience, à elle seule, est un acte, l'acte humain. C'est un acte vif, un acte plein. Même si l'action qui suit, qui devait suivre, qui aurait dû suivre, reste suspendue, l'acte conscienciel à sa pleine positivité. (…) Augmenter le langage, créer du langage, valoriser le langage, aimer le langage, voilà autant d'activités où s'augmente la conscience de parler. (…) Une conscience qui diminue, une conscience qui s'endort, une conscience qui rêvasse n'est déjà plus une conscience." [7]

 

Contempler : "Comment d'ailleurs avoir l'assurance que notre être soit lui-même tout entier dans la contemplation la plus concentrée ? La pensée commence par un dialogue sans précision où le sujet et l'objet communiquent mal, car ils sont tous deux des diversités dépareillées."[8]

 

Dialogue : "Mais le dialogue prépare souvent mal les dialectiques objectives. La personnalisation des tendances marque trop profondément les différenciations du réel. En d'autres termes, deux interlocuteurs, qui s'entretiennent en apparence d'un objet précis, nous renseignent plus sur eux-mêmes que sur cet objet." [9]

 

Illusion : "Cet émerveillement, ce réveil intellectuel, est la source d'une intuition nouvelle, toute rationnelle, toute polémique, qui s'anime dans la défaite de ce qui fut une certitude première, dans la douce amertume d'une illusion perdue." [10]

   "Ce dont nous nous enrichissons en rectifiant nos premières illusions, en quittant le royaume des apparences, n'est peut-être qu'un domaine désert et indéterminé. Mais le servage empirique est aboli. L'esprit expérimente son indépendance à l'égard de l'expérience. En prenant conscience de mon erreur objective, je prends conscience de ma liberté d'orientation. Cette orientation libérée et réfléchie, c'est déjà le voyage potentiel hors du moi, à la recherche d'un nouveau destin spirituel. Je me trompais sur les choses. Je ne suis donc pas vraiment celui que je croyais être." [11]

Inconscient : "L'inconscient est le facteur de dialectiques massives, si fréquentes dans les discussions de mauvaise foi, si différentes des dialectiques logiques et claires, appuyées sur une alternative explicite. D'un détail irrégulier, l'inconscient prend prétexte pour faire une généralité adverse : une physique de l'inconscient est toujours une physique de l'exception." [12]

 

Individu : "L'individu n'est pas la somme de ses impressions générales, il est la somme de ses impressions singulières." [13]

   "On s'exprimerait peut-être assez bien en disant qu'un individu pris dans la somme de ses qualités et de son devenir correspond à une harmonie de rythmes temporels. (…) L'individu, à quelque niveau qu'on le saisisse, dans la matière, dans la vie ou dans la pensée, est une somme assez variable d'habitudes non recensées. Comme toutes les habitudes qui caractérisent l'être, si elles étaient connues, ne profitent pas simultanément de tous les instants qui pourraient les actualiser, l'unité d'un être paraît toujours touchée de contingence. Au fond, l'individu n'est déjà qu'une somme d'accidents : mais, de plus, cette somme est elle-même accidentelle. Du même coup, l'identité de l'être n'est jamais pleinement réalisée, elle souffre du fait que la richesse des habitudes n'a pas été régie avec assez d'attention. L'identité globale est faite alors de redites plus ou moins exactes, de reflets plus ou moins détaillés. Sans doute l'individu s'efforce de copier aujourd'hui sur hier ; cette copie est d'ailleurs aidée par la dynamique des rythmes, mais ces rythmes ne sont pas tous au même point de leur évolution et c'est ainsi que la plus solide des permanences spirituelles, d'identité voulue, affirmée dans un caractère, se dégrade en ressemblance. La vie porte alors notre image de miroirs en miroirs ; nous sommes ainsi des reflets de reflets et notre courage est fait du souvenir de notre décision. Mais si fermes que nous soyons, nous ne nous conservons jamais tout entiers parce que nous n'avons jamais été conscients de tout notre être."[14]

 

Influence : "Plus on est loin des faits, plus facilement on évoque les « influences »." [15]

 

Intériorisation : "Le mythe de l'intérieur est un des processus fondamentaux de la pensée inconsciente les plus difficiles à exorciser. À notre avis, l'intériorisation est du règne des songes. On la retrouve particulièrement agissante dans les contes fabuleux. Alors l'esprit prend les plus grandes libertés avec la géométrie. Le grand entre dans le petit."[16]

 

Limite : "La hiérarchie des pensées est alors visible dans une anarchie progressive ; les dernières attaches désignent les liens essentiels. L'esprit se voit ainsi le mieux à la limite de soi-même.(…) L'effort métaphysique pour saisir l'être en nous-mêmes est donc une perspective de renoncements. Où trouver alors le sujet pur ? Comment puis-je me définir au terme d'une méditation où je n'ai cessé de déformer ma pensée ? Ce ne peut être qu'en poursuivant jusqu'à la limite cette déformation : je suis la limite de mes illusions perdues."[17]

 

Méditer : "Il faut donc méditer sur un rythme oscillatoire d'objectivation et de subjectivation. Il faut penser et se voir penser. (…) On ne doit donc pas hésiter à inscrire à l'actif du sujet son expérience essentiellement malheureuse. La première et la plus essentielle fonction de l'activité du sujet est de se tromper. Plus complexe sera son erreur, plus riche sera son expérience. L'expérience est très précisément le souvenir des erreurs rectifiées. L'être pur est l'être détrompé." [18]

   "On y dirait tout simplement la joie de méditer, pour bien prendre conscience que la méditation est un acte, l'acte philosophique. On y ferait de la méditation pure. On en ferait le comportement du sujet philosophant. On jouerait avec les beaux mots abstraits. On y croirait. Et puis, on n'y croirait plus, heureux de vivre d'autres abstractions."[19]

   "Ah ! si le philosophe avait le droit de méditer de tout son être, avec ses muscles et son désir ; comme il se débarrasserait de ces méditations feintes où la logique stérilise la méditation ! Ou plutôt, comme il mettrait à leur juste place les méditations feintes, méditations de l'esprit de finesse, de l'esprit taquin, malicieux, qui s'acharne dans une volonté de différencier, et qui a du moins la belle fonction de détendre la raideur des convictions bloquées ! L'univers se révèle perméable à tous les types de méditations, prêt à adopter la plus solitaire pensée. Il suffit de méditer assez longtemps une idée fantasque pour voir l'univers la réaliser." [20]

 

Moi : "En effet, si je m'observe, «je est un autre». Le redoublement de la pensée est automatiquement un dédoublement de l'être. La conscience d'être seul, c'est toujours, dans la pénombre, la nostalgie d'être deux. (…) En moi méditant – joie et stupeur – l'univers vient se contredire."[21]

   "Nous ne savons pas, hélas ! provoquer en nous les instants créateurs. La force de renouvellement de la pensée nous manque ; il faut souvent attendre le don de la conscience, la synthèse du moi et du non-moi, pour que la pensée ait la double confirmation de sa réalité. Le moi ne se confirme pas de soi-même, dans un fonctionnement à vide. Du moins ce fonctionnement à vide n'est point naturel, il n'est pas immédiat, il ne nous est pas accessible dans une intuition première." [22]

   "La conscience claire de l'être est toujours associée à une conscience de son anéantissement. Si je sens l'être en moi, dans une expérience ineffable, c'est que je le sens renaître ; je le connais à force de le reconnaître ; je le comprends dans l'oscillation de l'être et du non-être, je le vois sur un fond de néant. L'être ne reçoit pas non plus paisiblement ses apparences ; il est constamment en lutte contre ses apparences. D'ailleurs, puisqu'il comprend la notion d'apparence, c'est qu'il en est tour à tour la victime et le vainqueur. Il y avait en moi tant de caractères qui ne tenaient point à moi et qui troublaient la consistance logique de mon essence ! En les détachant de moi, je me constitue. (…) Je ne me décrirai donc tel que je suis qu'en disant ce que je ne veux plus être. (…) Je ne m'apparaîtrai clairement à moi-même que comme la somme de mes renoncements. Mon être, c'est ma résistance, ma réflexion, mon refus. Ce n'est d'ailleurs que dans le récit de mes renoncements que je prends pour autrui une apparence objective. C'est par la comparaison de nos renoncements que nous avons quelques chances de nous ressembler, c'est-à-dire de trouver ailleurs l'écho de notre volonté." [23]

 

Monde : "Mais le monde est intense avant d'être complexe. Il est intense en nous." [24]

   "Le monde apparaît désormais comme le pôle d'une objectivation, l'esprit comme le pôle d'une spiritualisation."[25]

 

Originalité : "En fait nous ne sommes originaux que par nos fautes." [26]

   "La contradiction est, pour l'inconscient, plus qu'une tolérance, elle est vraiment un besoin. C'est en effet par la contradiction qu'on arrive le plus aisément à l'originalité, et l'originalité est une des prétentions dominantes de l'inconscient."[27]

   "Il ne faut pas trop vite s'adresser aux constructions de la raison pour comprendre un génie littéraire original. L'inconscient, lui aussi, est un facteur d'originalité. En particulier, l'inconscient alcoolique est une réalité profonde. On se trompe quand on imagine que l'alcool vient simplement exciter des possibilités spirituelles. Il crée vraiment ces possibilités. Il s'incorpore pour ainsi dire à ce qui fait effort pour s'exprimer. De toute évidence, l'alcool est un facteur de langage. Il enrichit le vocabulaire et libère la syntaxe." [28]

   "Une originalité est nécessairement un complexe et un complexe n'est jamais bien original. C'est en méditant ce paradoxe que l'on peut seulement reconnaître le génie comme une légende naturelle, comme une nature qui s'exprime. Si l'originalité est puissante, le complexe est énergique, impérieux, dominant : il mène l'homme ; il produit l'œuvre. Si l'originalité est pauvre, le complexe est larvé, factice, hésitant. De toute manière, l'originalité ne peut s'analyser entièrement sur le plan intellectuel. C'est seulement le complexe qui peut fournir la mesure dynamique de l'originalité." [29]

  

Philosophie : "La philosophie est une science des origines voulues. À cette condition, la philosophie cesse d'être descriptive pour devenir un acte intime."[30]

 

Profondeur : "Il serait naturellement facile de montrer que la psychologie littéraire repose sur ces mythes : il suffit de parler avec gravité et lenteur d'un sentiment profond pour passer pour un psychologue profond de la vie intime. On peut se demander si la psychologie traditionnelle des sentiments serait possible si on lui interdisait l'emploi du seul mot profond qu'elle accole partout et qui ne correspond, après tout, qu'à une pauvre image. En fait, l'impression de profondeur reste une impression superficielle : cela est si vrai qu'elle s'attache surtout à des sentiments naïfs, mal travaillés, livrés aux monotones impulsions de la nature."[31]

 

Rêver : "Le moindre objet est pour le philosophe qui rêve une perspective où s'ordonne toute sa personnalité, ses plus secrètes et ses plus solitaires pensées. (…) Le moindre objet fidèlement contemplé nous isole et nous multiplie. Devant beaucoup d'objets, l'être rêvant sent sa solitude. Devant un seul, le sujet rêvant sent sa multiplicité." [32]

 

Solitude : "L'être livré à la raison trouve ses forces dans la solitude. Il a en lui-même les moyens de ses reprises. Il a pour lui l'éternité du vrai sans avoir la charge et la garde de l'expérience passée. (…) C'est vraiment par la raison que tout peut recommencer. L'échec n'est qu'une preuve négative, l'échec est toujours expérimental. Dans le domaine de la raison, il suffit de rapprocher deux thèmes obscurs pour que survienne la clarté de l'évidence. Alors avec l'ancien mal compris on fait une nouveauté féconde. S'il y a un retour éternel qui soutienne le monde, c'est le retour éternel de la raison." [33]

   "La méditation solitaire nous rend à la primitivité du monde. Autant dire que la solitude nous met en état de méditation première. (…) Par la solitude, la méditation a toute l'efficacité de l'étonnement. La méditation première est en même temps réceptivité totale et productivité cosmologisante. (…) Tu croyais rêver et tu te souviens. Tu es seul. Tu as été seul. Tu seras seul. La solitude est ta durée. Ta solitude est ta mort même qui dure dans ta vie, sous ta vie. (…) J'ai perdu la patrie du bonheur. Je ne suis plus qu'une solitude à guérir. (…) La solitude heureuse est une solitude malheureuse. Le cœur le plus tranquille devant la nuit la plus indifférente vient de creuser son abîme. (…) Cette fragilité, cette transmutation des valeurs de la solitude, n'est-ce pas la preuve que la solitude est le révélateur fondamental de la valeur métaphysique de toute sensibilité humaine ? (…) Si philosopher, c'est comme nous le croyons, se maintenir non seulement en état de méditation permanente, mais encore en état de première méditation, il faut, dans toutes les circonstances psychologiques, réintroduire la solitude initiale. glisser en tous nos sentiments la joie ou la crainte de la solitude, c'est mettre ce sentiment dans l'oscillation d'une rythmanalyse. (…) La solitude est nécessaire pour nous détacher des rythmes occasionnels. En nous mettant en face de nous-mêmes, la solitude nous conduit à parler avec nous-mêmes, à vivre ainsi une méditation ondulante qui répercute partout ses propres contradictions et qui tente sans fin une synthèse dialectique intime. C'est lorsque le philosophe est seul qu'il se contredit le mieux." [34]

 

Subjectivisme objectif : "L'esprit dynamisé prend conscience de soi dans sa rectification. Devant le réel rendu à l'objectivité, l'esprit en vient à penser l'objectivité, c'est-à-dire à se détacher soi-même de sa propre pensée.Devant la réalité organisée, l'esprit prend une structure. Il prend l'habitude de l'idéalisation. Par un retour sur soi, il arrive enfin à développer des thèmes idéalisants à l'égard de sa propre diversité. En parcourant l'échelle des valeurs objectives, il trouve une hiérarchie dans ses propres attitudes. Peu à peu la culture de l'objectivité détermine un subjectivisme objectif. Le sujet en méditant l'objet, élimine non seulement les traits irréguliers dans l'objet, mais des attitudes irrégulières dans son propre comportement intellectuel. Le sujet élimine ses singularités, il tend à devenir un objet pour lui-même. Finalement la vie objective occupe l'âme entière. Le passé lui-même reçoit des perspectives régulières, des thèmes régularisants, où les singularités ne sont plus que des accidents." [35]

 


[1] Bachelard, L'Eau et les rêves, Corti, 1942-1971, p. 74.

[2] Bachelard, Études, 1934-35, Vrin, 1970, p.92.

[3] Bachelard, L'Intuition de l'instant, 1935, Gonthier- Médiations, 1973, p.81-82.

[4] Bachelard, La Terre et les rêveries de la volonté, Corti, 1948-1965, p. 28-29.

[5] Bachelard, L'Intuition de l'instant, 1935, Gonthier- Médiations, 1973, p.49.

[6] Bachelard, L'Air et les songes, Corti, 1943-1965, p.295.

[7] Bachelard, La Poétique de la rêverie, Puf, 1961, p.5.

[8] Bachelard, Études, 1934-35, Vrin, 1970, p. 87.

[9] Bachelard, La Formation de l'esprit scientifique, 1938, Vrin, 1970, p. 193.

[10] Bachelard, Études, 1934-35, Vrin, 1970, p.90.

[11] Bachelard, Études, 1934-35, Vrin, 1970, p.94.

[12] Bachelard, La Psychanalyse du feu, 1938, Gallimard, 1965, p. 135.

[13] Bachelard, L'Eau et les rêves, Corti, 1942-1971, p. 10.

[14] Bachelard, L'Intuition de l'instant, 1935, Gonthier- Médiations, 1973, pp.68, 70 et 71.

[15] Bachelard, Le Matérialisme rationnel, 1953, Puf, 1972, p.212.

[16] Bachelard, La Formation de l'esprit scientifique, 1938, Vrin, 1970, p. 101.

[17] Bachelard, Études, 1934-35, Vrin, 1970, pp.95 et 97.

[18] Bachelard, Études, 1934-35, Vrin, 1970, p. 88-89.

[19] Bachelard, Le Droit de rêver, Puf, 1970, p. 234.

[20] Bachelard, Le Droit de rêver, Puf, 1970, p. 235-236.

[21] Bachelard, Le Droit de rêver, Puf, 1970, p. 234-235.

[22] Bachelard, Études, 1934-35, Vrin, 1970, p.94-95.

[23] Bachelard, Études, 1934-35, Vrin, 1970, p.95-96.

[24] Bachelard, Le Droit de rêver, Puf, 1970, p. 237.

[25] Bachelard, Études, 1934-35, Vrin, 1970, p.94.

[26] Bachelard, Études, 1934-35, Vrin, 1970, p. 97.

[27] Bachelard, La Psychanalyse du feu, 1938, Gallimard, 1965, p. 132-133.

[28] Bachelard, La Psychanalyse du feu, 1938, Gallimard, 1965, p. 144.

[29] Bachelard, Lautréamont, Corti, 1940, pp.118-119.

[30] Bachelard, Le Droit de rêver, Puf, 1970, p. 233.

[31] Bachelard, La Formation de l'esprit scientifique, 1938, Vrin, 1970, p. 98.

[32] Bachelard, Le Droit de rêver, Puf, 1970, p. 236.

[33] Bachelard, L'Intuition de l'instant, Gonthier- Médiations, 1973, p.97.

[34] Bachelard, Le Droit de rêver, Puf, 1970, pp. 236-237, 240 et 242-244.

[35] Bachelard, Études, 1934-35, Vrin, 1970, p. 91-92.

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À propos

claude stéphane perrin

Claude Stéphane PERRIN. Professeur de philosophie à la retraite, j'écris et je lis en méditant sur le problème de la non-violence, notamment à partir d'une idée non indifférente et non nihiliste du neutre .
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